Solidream

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Aujourd’hui le projet Solidream est porté par trois amis d’enfance : Brian Mathé, Morgan Monchaud et Siphay Vera

Brian Mathé – Le penseur distrait 

Where is Brian ? Brian is in the kitchen, en train de s’occuper du saucisson et du pinard… Épicure serait fier de constater qu’après trois ans à manger principalement des pâtes aux oeufs crus, l’un de ses fils spirituels n’a pas perdu une miette de son amour pour le magret de canard et la terrine de cerf. Certains le disent timide, lui se définit comme introverti, et ses frères d’aventure le prétendent trop réfléchi – du moins pas assez spontané. Ceci dit, n’oublions pas que Brian est le seul de l’équipe à être monté sur la scène du casino de Dawson City pour esquisser quelques pas avec la plus jolie danseuse de french cancan ! À la télévision américaine déjà, il avait entretenu la réputation française en confiant son impatience de « rencontrer les Américaines » !

Morgan Monchaud – Le rêveur confiant

Vous pouvez composer la plus belle des oeuvres, si vous n’avez pas de support, ça ne tient pas ! Morgan est le socle sur lequel repose Solidream. Le plus pragmatique de l’équipe, c’est pourtant lui qui ose rêver le plus grand. D ’ailleurs, du haut de ses 4 ans, il cherchait déjà les Indiens kunas dès qu’il débarquait du voilier de ses parents sur lequel, pendant sept ans, il a voyagé un peu partout. Buvez un verre avec lui et il vous emmènera très loin, mais, attention : sa force de persuasion est telle que vous pourriez finir par dire « oui » alors même que vous pensez « non »… C’est par exemple lui qui a convaincu les autres de passer des nuits à – 20 °C sur l’Altiplano ou de traverser l’Amazonie – c’est dire ! E n quelque sorte, c’est aussi un escroc : il a détourné les destinées paisibles de certains de ses amis vers son rêve. E st-ce la Camargue qui lui a donné les caractéristiques de l’animal local, le taureau ? I l peut être risqué de l’attraper par les cornes pour tenter de le faire changer de cap. Ni breton ni turc, il n’en est pas moins tenace, voire têtu. Mais les apparences sont trompeuses : c’est un être sensible, qui aurait pu s’appeler Harry parce que c’est toujours « un ami qui vous veut du bien ». Ceux qui l’ont côtoyé retiendront son altruisme.

Siphay Vera – L’optimiste original

Déjà, avec un tel prénom, il ne peut pas être banal… Natif d’Amiens, il a passé une bonne partie de sa vie dans le Sud. D ’origine laotienne et chilienne, on se demande bien comment ses deux beaux yeux verts se sont posés en France. Très tôt, il est trimballé de ville en ville par sa mère. Si cette éducation l’accoutume vite au voyage, elle explique peut-être sa relative instabilité émotionnelle. Ce qui marque, dans son caractère, c’est son optimisme : le seul moyen de l’entendre râler est de toucher à ses affaires sans le lui avoir demandé. Siphay est un peu comme les manchots d’Antarctique : il a besoin de son espace vital, sinon il donne du bec ! M otivé avant tout par l’action, son esprit positif entraîne souvent le groupe vers l’avant. Il sera par exemple le premier à demander la direction à un Chinois… Parfois, il a tellement envie de comprendre les gens, qu’ils parlent russe ou arabe, qu’il y va de son interprétation – jusqu’à vous faire mourir de rire. Il est curieux et n’hésitera pas à vous accoster, d’autant plus si vous êtes une jolie fille ! Mais c’est de la vie dont il est avant tout amoureux : toujours partant pour festoyer, il a un sens de l’humour exacerbé – c’est un garçon aussi rare qu’apprécié.

Site Internet de l'association Solidream : www.solidream.net